A propos de la vidéo « Benoît XVI et le Nouvel Ordre Mondial » – billet mis à jour suite à la réponse du vidéaste « Archidiacre »

Cette pseudo-réfutation, c’est du grand n’importe quoi. Arrêtons-nous quelques instants sur son contenu et réfutons les principales erreurs qui s’y glissent. En gras, ce qui nous semble le plus important à retenir.

1) Certes, il y a de la désinformation sur le « mondialisme », mais Ratzinger a bien engagé Kissinger comme conseiller politique (1). Si cela c’est pas une preuve qu’il est lié aux cénacles du pouvoir…

2) La subsidiarité conciliaire est différente de la subsidiarité catholique. Dans le premier cas, la société est vue comme un simple « réceptacle » pour la personne (2), c’est le personnalisme ; dans le second, c’est-à-dire dans l’optique catholique, l’Homme doit participer au bien commun comme à sa fin, il doit incarner cette ordonnance en s’occupant lui-même des domaines relevant de sa compétence.

3) Pie XII, Pie XI, Benoît XV et les autres théologiens qui se sont occupés des relations internationales (le père Taparelli d’Azeglio, Charles Périn, etc.) agissaient dans une perspective non personnaliste, mais communautaire : les communautés (la famille, la Cité, l’Église, les corps intermédiaires, la société internationale) sont certes des milieux d’épanouissement de la personne humaine, mais elles ont aussi une existence morale, niée en pratique par les personnalistes (3).

4) Certes, il y a des photomontages débiles, mais encore une fois, il est trop facile de dire que tout est faux. Voici par exemple un cas public et notoire qui montre la perversité à la fois de cet homme et de tout ce milieu.

5) Certes, le conspirationnisme débile est un ennemi, lequel se force à voir et à tirer des conséquences exagérées de faits relativement anodins. Cela dit, quand on connaît le parcours du bonhomme, on est aussi poussé à donner corps à ces rumeurs (4).

6) Certes pour le cornuto, probablement anodin mais, pareil, on est dans l’extrapolation à partir de faits certains et inquiétants. Ainsi, on trouve dans un texte pour le moins ambigu, écrit par Ratzinger en 1973, que pour lui, le Diable est une « non-personne », « une désintégration, une désagrégation de l’être personnel ». (5)

7) Pour ce qui est des symboles, nous reconnaissons ici humblement notre méconnaissance. Nonobstant cela, et derechef, on s’appuie au moins sur des ambiguïtés savamment entretenues. (6)

8) Pour les rites juifs et païens, là par contre, on a des éléments gravissimes. Par exemple, il rendit hommage au Talmud, en le citant en exemple aux juifs venus l’écouter (cf. son Discours du 12 septembre 2008, aux représentants de la communauté juive) et son parcours, mêlé très fortement d’influence païennes et juives sont aussi des indicateurs inquiétants. (7)

9) Sur le paganisme, Ratzinger enseigne qu’il a pu exister un bon paganisme sur lequel le récit biblique est venu se greffer. (8) Ce que l’Église n’a jamais reconnu, affirmant que le paganisme était la corruption de la Religion et Révélations primitives transmises à Adam. (9)

10) La doctrine de l’ignorance invincible a été élargie, exagérée par les conciliaires avec, notamment, le prétendu « œcuménisme de sang ». (10)

11) Les relations de Ratzinger avec les talmudistes étaient jugées bonnes par les observateurs, elles étaient malsaines d’un point de vue catholique. (11)

12) Pour ce qui est de l’islam, si ses relations furent moins heureuses, ce n’est pas à cause de la doctrine catholique, mais parce qu’il espérait une réforme de l’islam, à l’image de la destruction conciliaire ; pour l’islam en soi, il exprimait « publiquement [s]on respect de la Religion musulmane, un respect, d’ailleurs, que le Concile Vatican II (cf. Déclaration Nostra Aetate, n. 3), nous a indiqué comme devoir. » (cf. son Discours à la Curie du 22 décembre 2006 pour les vœux de Noël).

On pourrait continuer longtemps. Cependant, ces quelques faits suffisent à démontrer que la vidéo intitulée « Benoît XVI et le Nouvel Ordre Mondial » manque cruellement et d’honnêteté intellectuelle et… de catholicité.

Kyrie Eléison

Mise à jour

Réponse d’Archidiacre

Comme anticipé, vous ne faites que reproduire les mêmes méthodes en pointant du doigt d’autres accusations, des conjectures de faits isolés de leurs intentions et qui ne confrontent pas la réfutation. En catapultant des liens sur des sujets décalés, vous faites ce que l’on appelle du « red-herring » :

1) n’engage rien, que ça soit sur la question du nouvel ordre mondial ou sur la papauté. Non seulement vous essayez de discréditer le Pape par une association fallacieuse avec une personne sans preuve qu’il y ait conciliation avec ses idées (il était commun pour Benoît XVI de consulter l’avis de voix divergentes http://www.ncregister.com/site/article/kissinger_to_serve_as_papal_adviser, Kissinger n’en aurait été qu’une parmi d’autres) ; mais en plus vous relayez une fausseté qui a plus tard été démentie par le Vatican: The Vatican has dispelled any rumor that former U.S. Secretary of State, Henry Kissinger is acting as a foreign advisor to Pope Benedict XVI reports the Catholic News Agency. The veracity of the report was held in question, since Kissinger was the architect of US foreign policy supporting population control. Vatican Spokesman Father Lombardi clarified yesterday that the report from the Italian Newspaper La Stampa saying Benedict XVI had enlisted Kissinger as an advisor is “without any foundation.” Father Lombardi told CNS that Pope Benedict XVI has neither a foreign affairs advisory board, and he has not asked former U.S. Secretary of State Henry Kissinger to become one of his advisers. https://www.lifesitenews.com/news/vatican-population-control-architect-kissinger-not-advising-pope   Il n’y a même pas de conseil des affaires étrangères, donc aucun réel « consultant »…

De la même façon 2) et 3) sont des hors sujet (et ne traitent même pas des discours cités). Vous ne faites que spéculer sur la définition « conciliaire » de la subsidiarité qu’il suffit de lire (2:33) pour comprendre sa continuation directe avec les Papes précédents, Pie XI étant cité en conséquence. Même si la vision personnaliste de la société avait un rapport avec la subsidiarité des Etats, on pourrait dire que c’est une lecture qui de toutes façons entre en contradiction avec Benoît XVI qui définissait le bien commun comme une exigence morale dans le texte cité dans la vidéo: Il faut ensuite prendre en grande considération le bien commun. Aimer quelqu’un, c’est vouloir son bien et mettre tout en œuvre pour cela. À côté du bien individuel, il y a un bien lié à la vie en société: le bien commun. C’est le bien du ‘nous-tous’, constitué d’individus, de familles et de groupes intermédiaires qui forment une communauté sociale [4]. Ce n’est pas un bien recherché pour lui-même, mais pour les personnes qui font partie de la communauté sociale et qui, en elle seule, peuvent arriver réellement et plus efficacement à leur bien. C’est une exigence de la justice et de la charité que de vouloir le bien commun et de le rechercher. Œuvrer en vue du bien commun signifie d’une part, prendre soin et, d’autre part, se servir de l’ensemble des institutions qui structurent juridiquement, civilement, et culturellement la vie sociale qui prend ainsi la forme de la pólis, de la cité. On aime d’autant plus efficacement le prochain que l’on travaille davantage en faveur du bien commun qui répond également à ses besoins réels. Tout chrétien est appelé à vivre cette charité, selon sa vocation et selon ses possibilités d’influence au service de la pólis. C’est là la voie institutionnelle – politique peut-on dire aussi – de la charité, qui n’est pas moins qualifiée et déterminante que la charité qui est directement en rapport avec le prochain, hors des médiations institutionnelles de la cité. L’engagement pour le bien commun, quand la charité l’anime, a une valeur supérieure à celle de l’engagement purement séculier et politique. Comme tout engagement en faveur de la justice, il s’inscrit dans le témoignage de la charité divine qui, agissant dans le temps, prépare l’éternité. Quand elle est inspirée et animée par la charité, l’action de l’homme contribue à l’édification de cette cité de Dieu universelle vers laquelle avance l’histoire de la famille humaine. http://w2.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/encyclicals/documents/hf_ben-xvi_enc_20090629_caritas-in-veritate.html Le faux dilemme entre le bien de la personne et le bien commun est donc non avenu, car les deux sont considérés comme interdépendants. Mais étant donné que cela est encore hors sujet, n’est pas une affaire de dogme, ni de tradition, et exploite des élaborations de la philosophie politique qui sont récentes vis à vis de l’histoire de l’Eglise (celles de Pie X incluses), il ne sert de rien d’en discuter plus longtemps. Même une rupture sur cette question ne ferait pas de lui un anti-Pape, et d’ailleurs, c’est ce que « laportelatine » ou « fsspx » pensent aussi (bien que le premier lien soit aussi une collection de citations hasardeuses).

4) ne compromet absolument personne. D’ailleurs, il est fort probable que vous n’ayez même pas lu les tenants et aboutissants de cette audience (qui n’a rien d’un rite, pour précision): Bien que la vie itinérante empêche d’appartenir de manière stable à une communauté paroissiale et ne facilite pas la participation régulière à la catéchèse et au culte divin, une nouvelle évangélisation est aussi nécessaire dans votre monde. Je souhaite que vous puissiez trouver, auprès des communautés dans lesquelles vous faites halte, des personnes accueillantes et disponibles, capables de venir à la rencontre de vos nécessités spirituelles. https://w2.vatican.va/content/benedict-xvi/fr/speeches/2012/december/documents/hf_ben-xvi_spe_20121201_pc-migranti.html Là encore, que vous méprisiez la culture du spectacle (qui n’a pas été inventée dans le monde catholique après Vatican II…) et sa possible manière de partager la foi chrétienne, la jugiez hérétique depuis vos cercles privés, ou la trouviez inutile car elle ne touche pas vos préoccupations personnelles, cela ne change rien quant à la papauté de Benoît XVI. Aucun intérêt à l’avancer.

Quant au « parcours du bonhomme », il est surtout dépeint par ces conspirations que vous reproduisez vous-même en prétendant vous en dédouaner. Et votre point 6) le prouve totalement, car il a les mêmes caractéristiques: Une citation obscure détournée d’un livre sous son cardinalat, sans aucun contexte. Vous arrivez même à détourner l’article qui explique ce qu’il entend par « non-personne »: « Car il n’a rien en lui de l’ordre de l’amour. Il accuse, il soupçonne, il détruit, il ment, il pervertit. Ce « il » n’est pas impersonnel. La réalité de la figure du diable a l’avantage de ne pas faire reposer sur l’homme seul l’immense fardeau de la culpabilité. » Loin de tirer vos conclusions de ses textes. Était-ce une démonstration par l’absurde de vos méthodes? Le point 7) est de même nature. Je connais Horvart (dont les qualifications sont invérifiables), et ses articles sont de la même trempe en terme de conjectures. Les interprétations qu’elle fait des symboles artistiques importent peu sur la question. C’est encore une « ambiguïté » auto-réalisée par des raccourcis volontairement faits pour compromettre les Papes.

De la même façon, il n’y a aucun hommage ni « élément gravissime » dans 8) (et en tous cas aucune matière à déposer un Pape), et c’est à se demander si vous lisez ce que vous envoyez. Il ne fait que souligner les ponts possible du judaïsme rabbinique au christianisme, en citant leurs propres écrits. Le texte est issu de la même pastorale discutée dans la vidéo ( 8:02 à 9:48 ). Encore un bon exemple d’extrapolation absurde. Pareillement pour 8-bis) , qui relate le fait que Benoît XVI étudiait avec engouement l’hindouisme, par une figure de style, dans ses cours d’histoire de religion. Mais encore? Arrivez-vous réellement à comprendre qu’il y avait là une apostasie? Il est vrai que les sédévacantistes préfèrent dénigrer les autres religions sans les étudier pour espérer évangéliser, mais ça ne change rien à cette grotesque « interprétation » d’un texte très clair.

9) est une énième citation de sites sédévacantistes dont vous prétendez vous dédouaner. Et bien qu’on ne puisse pas lire son développement sur la question dans votre lien, ce qui rend impossible de comprendre ce qu’il entend par là, on sait déjà qu’il écrivait cela sous son cardinalat, qu’il ne définissait aucune doctrine, et qu’il ne semblait répéter qu’une hypothèse théologico-historique du récit selon laquelle les juifs auraient utilisé en partie des récit de leur époque pour faire connaitre la perspective monothéiste, et les opposer aux versions païennes, ce qui n’exclut en rien l’inspiration divine. Mais il n’y a aucun dogme de l’Eglise sur la question et dans ce même texte, il souligne en quoi le récit de la création Biblique se distingue justement du paganisme. N’espérez alors excommunier personne sur cette base.

10) est spéculatoire, et votre lien est hors sujet (il repose sur une extrapolation de la pensée du Pape François sur le concept de martyre, sur laquelle je ne m’attarderai pas ici). 11) aurait eu le mérite d’être développé car un lien Wikipedia n’indique pas grand chose. Une réponse à 12) figure déjà dans la vidéo à 10:30.

Ce débat n’avait rien de concluant. Je ne peux pas charitablement vous laissez polluer toute la section commentaires de liens qui, comme ceux discutés au-dessus, ne sont rien d’autres que des tentatives supplémentaires de salir le Pape, sans force démonstrative.

C’était donc votre dernière chance de vous faire de la publicité et je ne vous en accorderai pas d’autres. »

Réponse à Archidiacre

1) Selon une déclaration publique de Lombardi, Ratzinger n’a pas engagé Kissinger. Dont acte. Ceci étant dit, il l’a quand même reçu. Je me suis laissé abuser par la Stampa : mea culpa. En revanche, et là nous l’avons vérifié sur les sites ratzingériens, pour être sûr, il avait bien engagé comme consultant Peter Sutherland, président non exécutif de Goldman Sachs de 1995 à 2015, président de l’European Policy Centre, président non exécutif de BP (1997-2009), président de la section Europe de la Commission Trilatérale (2001-2010). Il fut membre du comité de direction du Groupe Bilderberg et directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland. Cet homme d’influence se retrouvera à la tête de l’International Catholic Migration Commission… (1)

2) Ratzinger était bien personnaliste, comme l’affirme par exemple ce témoignage du professeur Alfred Läpple, qui était son préfet au séminaire de Freising. Je le cite : « Ratzinger a toujours été fâché par cette impulsion qui pousse à considérer la vérité comme un objet qu’on possède et qu’il faut défendre. Il ne se sentait pas à son aise avec les définitions néoscholastiques qui lui apparaissaient comme des barrières: ce qui est contenu dans la définition serait vérité, et ce qui est en dehors ne serait qu’erreur. Mais si Dieu est en tout lieu, disait-il, je ne peux certainement pas élever des barrières et dire: Dieu n’est qu’ici. » ou encore : « Cela ne l’intéressait pas de définir Dieu par des concepts abstraits. Il a dit un jour qu’une abstraction n’avait pas besoin d’avoir une Mère. Dieu ne vient pas à notre rencontre comme une définition abstraite, comme un summum bonum, mais comme un Toi qui t’aime en premier et auquel tu peux dire merci. On ne peut dire oui qu’à un Toi. Il retrouvait par exemple cette approche chez Martin Buber, le philosophe personnaliste juif qui disait que le meilleur discours sur Dieu, c’est de Lui rendre grâce. » (2)

Qu’il ait pu chercher à dire le contraire du personnalisme social à d’autres moments ne doit pas nous surprendre, c’est là aussi une tactique de moderniste.

3) (qui répond au 4) en fait) Nous n’avons pas dit que c’était un rite, ni que c’était hérétique, uniquement que c’était « pervers », et oui ça l’est : moralement les postures et les tenues de ces personnes sont perverses… Archidiacre détourne notre propos, en l’occurrence (Archidiacre serait-il un adepte des recours à l’argumentation de l’homme de paille ?)…

4) La citation sur le diable témoigne encore de son empreinte personnaliste. Le diable a bien une individualité qui existe en soi, c’est bien une « personne ». Dire que ce serait une « non-personne » témoigne de son personnalisme, ou alors d’une volonté de relativiser le démon. Et le fait qu’il se contredirait plus loin – car là l’auteur ne paraît plus citer Ratzinger – ne change rien, encore une fois. Dire que Satan est une non-personne est objectivement faux.

5) « Il ne fait que souligner les ponts possible du judaïsme rabbinique au christianisme, en citant leurs propres écrits. »

Encore un constructeur de ponts… Par ailleurs, à aucun moment il n’est dit explicitement qu’ils doivent se tourner vers le christianisme dans ce discours, mais seulement « développer des liens de fraternités ».

« Pareillement pour 8-bis), qui relate le fait que Benoît XVI étudiait avec engouement l’hindouisme dans ses cours d’histoire de religion. »

Non non, lisez mieux : « Ratzinger est plongé jusqu’au cou dans l’hindouisme, il ne nous parle que de Rama et de Krishna, nous n’en pouvons plus… » Ce n’est pas seulement de l’engouement dont il est fait mention, mais bien d’une obsession. Envers un culte païen, donc.

6) « (…) il ne semblait répéter qu’une hypothèse théologico-historique du récit selon laquelle les juifs auraient utilisé en partie des récit de leur époque pour faire connaitre la perspective monothéiste »

Euphémisme, encore une fois : il parle bien de l’histoire biblique qui serait basée en partie sur les interprétations païennes, ce qui est bien la thèse évolutionniste de l’histoire des dogmes.

Autre commentaire :

Un autre point qui nous avait choqué, dans son premier commentaire, où il détaillait un peu plus sa défense, c’est ce passage : 

« Il aurait approuvé la doctrine d’Hans Kung (livre sous son Cardinalat) :

… Parce qu’il disait « respecter » son chemin pris selon sa conscience :

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Pas besoin de commenter, respecter le libre arbitre de quelqu’un n’a rien d’une apostasie ou d’une hérésie. »

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Erreur, on ne peut respecter le chemin d’une personne égarée, car c’est une suite d’actes, dont beaucoup furent le fait de l’erreur et/ou du vice, et on ne peut respecter un libre arbitre faussé par des erreurs et/ou du vice ; ça, c’est la fausse liberté de conscience des conciliaires. Si on va par là, alors on doit respecter le chemin des tueurs en série ou des djihadistes (et là… pas certain qu’ils tiendraient les mêmes mots les concernant). Si on va par là, alors Archidiacre doit respecter le chemin pris par les « sédévacantistes ». Mais ici, étonnamment, Archidiacre ne construit pas des ponts avec lesdits « sédévacantistes » dans son refus du « dialogue », « culture du dialogue » que doivent pourtant promouvoir et pratiquer les modernistes comme Archidiacre. Disons-le sans ambage, Archidiacre est un sépulcre blanchi. Que Dieu le bénisse.

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