De l’anneau épiscopal, suivi de quelques annotations avec des commentaires de Docteurs de l’Eglise

L’anneau épiscopal, ou anneau pastoral, est une bague ecclésiastique, et un des signes distinctifs de la charge épiscopale catholique. Porté à l’annulaire droit en toutes circonstances, au chœur comme à la ville, il est, avec la croix pectorale, l’un des attributs épiscopaux les plus visibles.

Que signifie l’anneau ?

1° Un signe d’alliance, de vœu, de promesse, de fidélité, l’anneau est un symbole nuptial. La Vierge Marie porte un anneau, car elle est l’Épouse, la Bien-Aimée.

2° Dans l’iconographie des saints, l’image des Noces mystiques de sainte Catherine d’Alexandrie représente la sainte à genoux recevant l’anneau nuptial des mains de l’Enfant-Jésus avec sa Mère ; les mêmes épousailles mystiques sont représentées avec sainte Catherine de Sienne. On figure également saint François d’Assise épousant Dame Pauvreté et lui glissant un anneau au doigt en présence du Christ.

51352859_345720459616181_7330786017743470592_n
« Le Mariage mystique de sainte Catherine » de Giuseppe Passeri.

Ainsi, remis au nouvel évêque catholique par son consécrateur principal au cours de son ordination épiscopale, l’anneau épiscopal signifie « la fidélité de l’évêque à l’Église », de même que « la fidélité de Dieu à son peuple ». L’anneau rappelle aussi que l’évêque est « tête, pasteur, époux et docteur de l’Église » qui vit sur le territoire de son diocèse. Cette bague symbolise donc l’union, les épousailles, de l’Évêque avec son peuple.

Pour les catholiques, traditionnellement, cet anneau est en améthyste.

Que signifie la pierre d’améthyste ?

Pour bien saisir la signification de la pierre d’améthyste, il convient d’abord de citer un extrait des Petits Bollandistes sur Saint Joseph, Époux de la Mère de Dieu :

« Si vous cherchez Joseph, vous le trouverez avec Jésus et Marie. » (Origène. Homil. XVIII in Luc)

« Le juste fleurira comme le lis ; sa fleur conservera son éclat et son parfum éternellement devant le Seigneur. » (Office de Saint Joseph)

(…)

Pour épuiser ce qu’il est possible de dire sur le chapitre du mariage de Joseph et de Marie, il nous faudrait donner quelques détails sur l’anneau nuptial de la sainte Vierge. Depuis longtemps les habitants de Pérouse (Perugia en italien, Ombrie) se prétendent en possession de cet anneau, déposé d’abord à l’église de Chiusi, où il avait été gardé l’espace de quatre cent quatre-vingt-quatre ans. Il n’est pas en métal ; c’est un cercle en améthyste, sur lequel on voit assez grossièrement gravées deux fleurs à demi épanouies. »

L’améthyste est une pierre précieuse, une variété de quartz transparent, de couleur violet foncé, relativement répandue en Occident. Elle a la couleur de la modeste violette, l’améthyste symbolise l’humilité.

anneau-episcopal-argent-800-amethyste-croix
Bague épiscopale (or et améthyste).

Aussi, elle est citée comme la douzième pierre de la Jérusalem Céleste par Saint Jean dans le Livre de l’Apocalypse :

Livre de l’Apocalypse XXI, 18-21 :

« La muraille était construite en jaspe et la ville était en or pur, transparent comme du verre pur. Les fondations de la muraille de la ville étaient ornées de pierres précieuses de toutes sortes : la première fondation était ornée de jaspe, la deuxième de saphir, la troisième de calcédoine, la quatrième d’émeraude, la cinquième de sardoine, la sixième de cornaline, la septième de chrysolithe, la huitième de béryl, la neuvième de topaze, la dixième de chrysoprase, la onzième d’hyacinthe, la douzième d’améthyste. Les douze portes étaient douze perles; chaque porte était faite d’une seule perle. La place de la ville était en or pur, comme du verre transparent. »

Son nom vient du grec ancien ἀμέθυστος (améthustos), adjectif verbal composé du verbe μεθύω (methúô, « être ivre »), et du préfixe privatif ἀ- (a-) : « qui n’est pas ivre ». La pierre aurait été ainsi nommée parce qu’elle a la couleur du vin coupé d’eau, dont le titre alcoolique est moindre. Par rapprochement, elle passait pour préserver de l’ivresse : « qui n’est pas ivre », d’où, effectivement, l’améthyste est un symbole de sobriété, de tempérance, d’ou le symbole de « sagesse », « connaissance véritable ». Il n’est donc pas injuste de dire que l’anneau épiscopal des évêques est serti d’une améthyste notamment pour préserver les pasteurs des tentations du siècle…

Considérée comme « la pierre religieuse par excellence », l’améthyste ornait l’anneau pastoral des évêques catholiques… jusqu’au conciliabule du Vatican (1962-1965) – c’est-à-dire jusqu’à cet événement qui semble être un concile catholique convoqué par ce qui semble être un pape, « Jean XXIII », et semble être promulgué par un autre apparent pape, « Paul VI ». (cf. Note 1)

Saint Évangile selon saint Marc XIII, 22-25 :

« Exurgent enim pseudochristi et pseudoprophetae et dabunt signa et portenta ad seducendos si potest fieri etiam electos. Vos ergo videte ecce praedixi vobis omnia. Sed in illis diebus post tribulationem illam sol contenebrabitur et luna non dabit splendorem suum. Et erunt stellae caeli decidentes et virtutes quae sunt in caelis movebuntur. »

« De faux Christs et de faux prophètes s’élèveront, et accompliront des signes et des prodiges pour séduire même les élus, si c’était possible. Mais prenez-y garde, voici ; je vous ai tout prédit. En ces jours-là, après cette affliction, le soleil sera obscurci, la lune ne donnera point sa lumière, les étoiles du ciel tomberont, et les puissances qui sont dans les cieux seront ébranlées. »

Lisez le chapitre XIII de saint Marc.

* * *

Note 1. Quelques citations de Docteurs de l’Église, une d’un Pape, et une de la Vierge Marie.

1) Saint Thomas d’Aquin, Commentaire sur l’Évangile selon saint Matthieu, XXIV, 29 : « Alors en effet, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa lumière [Mt. XXIV, 29] parce que l’Église n’apparaîtra plus, tandis que les impies persécuteurs séviront outre mesure. Alors des étoiles tomberont du ciel et les vertus des cieux seront ébranlées, parce que beaucoup qui semblaient resplendir par la grâce de Dieu céderont aux persécuteurs et chuteront, et même les fidèles les plus fermes seront troublés. »

2) Saint Ambroise, in Apocalypse, IX, 1 : « Et je vis une étoile tombée du ciel en la terre [Apoc. IX, 1]. Par cette étoile sont désignés les hérésiarques, car de même que les étoiles brillent dans le ciel, de même ceux-ci, avant qu’ils tombent, brillaient dans l’Église par la doctrine et la sagesse. Elle tombe du ciel en la terre, en tant que, coupés de l’Église, ils s’associent au corps des réprouvés signifié par la terre. »

3) Saint Augustin, in Apocalypse, IX, 1-2 : « Cette étoile est le corps d’un grand nombre tombant par les péchés. L’étoile tombée du ciel en la terre est donc le peuple pécheur ayant chuté de l’Église. […] Elle ouvrit le puits de l’abîme [Apoc. IX, 2], c’est-à-dire il a manifesté ce qu’il avait dans son cœur sans la moindre crainte ou pudeur de pécher. Et une fumée monta du puits [id.]. Du peuple s’éleva ce qui couvre et obscurcit l’Église, au point qu’il dise : Et le soleil et l’air furent obscurcis par la fumée du puits. Il dit le soleil obscurci, non tombé, car les péchés des hommes mauvais et orgueilleux qui sont commis partout à travers le monde obscurcissent le soleil, l’Église, et jettent en même temps l’obscurité sur les saints et les justes, en tant que le nombre des mauvais est si élevé que les bons n’apparaissent presque pas au milieu d’eux. »

4) Saint Thomas d’Aquin, in Apocalypse, IX, 2 : « Et la fumée monta du puits. Il montre ici un triple effet : 1° la production de sa doctrine dépravé ; 2° l’obscurcissement de la vraie doctrine ; 3° la multiplication des faux prédicateurs, qui seront les précurseurs de l’Antéchrist, dont il est ici question sous le nom de sauterelles. […] Et le soleil fut obscurci. Tel est le deuxième effet de la puissance diabolique, l’obscurcissement de la vraie doctrine. Car le soleil signifie les docteurs catholiques illuminant les autres de la connaissance du vrai et les enflammant à l’amour du bien ; l’air, ceux qui sont éclairés. Ces deux catégories seront obscurcies par la fumée de la fournaise, la doctrine dépravée de l’Antéchrist et de ses précurseurs, en tant que la vraie doctrine ne sera plus considérée, sera même répudiée par beaucoup comme fausse. D’où ce qui est dit en Job [XLI, 21] : Sous lui seront les rayons du soleil, et il s’étend sur l’or comme sur la boue. C’est ce qui est dit ici : le soleil et l’air furent obscurcis, c’est-à-dire en raison de la doctrine dépravée, leur doctrine sera dépréciée au profit de la nouvelle doctrine des pseudo prédicateurs. Il semble que cela arrive déjà en ce temps, car aujourd’hui la nouveauté plaît davantage que la vérité, et l’on écoute plus volontiers une vaine subtilité, qui provoque l’admiration, que l’utile vérité qui conduit à la componction. D’où : Viendra un temps où ils ne supporteront plus la saine doctrine, mais multiplieront les maîtres selon leurs désirs, en la démangeaison de leurs oreilles, ils se détourneront de l’écoute de la vérité, mais se tourneront vers des fables [Tim. IV, 3 ss.]. Ou encore cela est dit parce que beaucoup de ceux-ci et de ceux-là, parmi les plus grands et les plus petits, seront trompés par la doctrine dépravée des mauvais sous l’instigation du diable et, sans plus faire cas de la saine doctrine du Christ, s’empresseront de suivre les précurseurs de l’Antéchrist. »

5) Saint Augustin, Homélie XI sur l’Apocalypse, XIII : « Mais elle parlait comme le dragon, c’est là cette assemblée qui sous le nom chrétien présente l’Agneau, afin d’infuser de manière cachée le venin du dragon, c’est là l’Église hérétique. Car elle n’imiterait pas la ressemblance de l’Agneau si elle parlait ouvertement : à présent, elle feint l’identité chrétienne pour tromper plus sûrement ceux qui n’y prennent point garde. C’est pourquoi le Seigneur a dit : Prenez garde aux faux prophètes [Mt. VII, 15]. »

6) La Sainte Vierge Marie, à La Salette (France) en 1846 : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist. » Pour en savoir plus : cf. Paul-Etienne Pierrecourt, Annexes B et C (sur l’authenticité du secret de La Salette et la non-condamnation d’icelui) de son livre De La Salette à Diana Vaughan.

7) Sa Sainteté le Pape Léon XIII : « L’Église, épouse de l’Agneau Immaculé, la voici saturée d’amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu’elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. Ô saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l’esprit d’iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher. » (cf. Note 2)

Note 2. Remarque de Milites Virginis Mariae sur le 7) :

Sa Sainteté Léon XIII parle bien d’un autre trône, non de la chaire de la Vérité : donc ça ne vient ni de lui, le Siège, ni de celui qui l’incarne, en effet un pape vivant se confond avec le Saint-Siège, posé par des gens extérieurs à l’Église bien que paraissant en être et être dedans, par exemple des évêques félons et, ou, des laïcs perfides : « ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété là où fut institué le siège du bienheureux Pierre ». C’est clair comme de l’eau de roche pour qui se donne la peine de bien lire : le pape Léon XIII expose prophétiquement le déroulement et le but de ces gens. Déroulement : l’action de poser une autre chaire exactement là où fut institué la chaire de vérité, de sorte que l’on est confus : on croit que l’hérésie vient de la chaire de vérité ! Confusion dont le but est, ultimement : « en sorte que le pasteur étant frappé (moyen), le troupeau puisse être dispersé (fin). » Nous sollicitons votre sensus fidei : est-ce que ce sont de vrais Pasteurs de l’Église agissant en tant que Pasteurs de l’Église avec l’intention de faire ce que veut l’Église qui peuvent avoir pour volonté de disperser le troupeau… ? C’est là l’éclatement du mysterium iniquitatis, du mystère d’iniquité.

A la lecture de ce passage prophétique et lumineux de Sa Sainteté Léon XIII, on conclut nécessairement à l’absurdité, à la folie, au délire, des positions qui prétendent que ce serait l’œuvre d’un vrai Pape qui aurait perdu ipso facto (par le fait même) sa papauté en tombant dans l’hérésie publique, ou bien en promulguant des textes objectivement hérétiques mais que nous ne pourrions en déduire avec certitude qu’il soit lui-même hérétique : un hérétique ne peut pas devenir pape, un pape ne peut pas devenir hérétique, tel est en vérité le résumé du dogme catholique de l’infaillibilité de l’Église (et de sa « petite sœur » l’indéfectibilité). Ainsi, cette antique querelle lancinante touchant les « traditionalistes » sur la question dite « du pape hérétique » ne fait, ultimement, que servir et nourrir le Golem qu’ils co-édifient un petit peu plus chaque jour… avec ceux-là mêmes qui logent au Vatican, quand bien même les apparents deux camps semblent totalement antinomiques et contradictoires ; Golem que d’aucuns appellent « église conciliaire » ou d’autres « Église catholique materialiter ».

C’en est de l’essence même du Souverain Pontificat : l’Autorité Suprême, laquelle est l’assistance quotidienne (c’est-à-dire chaque jour) par le Saint-Esprit [EDIT : nous avons écrit Saint-Esprit pour faire directement référence à la descente du Saint-Esprit sur les apôtres, et plus spécifiquement sur Saint Pierre. Bien sûr, le Christ a bien prié pour que sa foi ne défaille point (pour Saint Pierre et ses successeurs), donc « assistance quotidienne par Dieu » irait aussi, évidemment. Le Saint-Esprit manifeste la présence divine toujours actuelle, et donc on retrouve cette idée dans l’assistance quotidienne, qui serait davantage dévolu à cette Personne de la Trinité ; et la Pentecôte ne peut qu’être un événement unique : Notre-Seigneur Jésus-Christ n’a fondé qu’UNE SEULE Eglise ; à ce propos, quand « Jean XXIII » parle de « Vatican II » comme d’une « nouvelle pentecôte », il nous semble que c’est un blasphème contre le Saint-Esprit, qui assiste déjà quotidiennement l’Église, car en effet pourquoi procéder à un « nouvel » envoi, si ce n’est parce que l’ancien ne suffisait pas ?!], qui a sa cause et sa fin dans les promesses de l’indéfectibilité (« Les portes de l’Enfer ne prévaudront point contre mon Église ») – et, nécessairement, l’Église et le Pape ne peuvent donc ni faire défection ni devenir hérétique (lisez le lien inséré quelques lignes au-dessus).

Dire qu’un hérétique peut devenir pape ou qu’un vrai Pape peut tomber dans l’hérésie c’est, ultimement, dire que l’Église peut faire défection et donc faillir (et ce par sa Tête visible…), c’est poser que le Corps Mystique du Christ peut être la cause de sa propre défection et de sa propre faillite, et subséquemment de sa propre dispersion ; c’est, concrètement et véritablement, pécher contre les promesses de l’indéfectibilité et donc contre le Dieu-Trinité, ultimement. 

Absit toutes les fausses doctrines issues du néo-catholicisme du conciliabule du Vatican (1962-1965), lesquelles sont essentiellement anthropocentriques et ont donné naissance à une nouvelle liturgie (comment vit-on la foi, cf. Novus Ordo Missae, etc.), une nouvelle ecclésiologie (science relative à la nature de l’Église, cf. nouveaux sacrements et Lumen Gentium n°8) et subséquemment une nouvelle sotériologie (science du salut, cf. Lumen Gentium n°8, Nostra Aetate, etc.), et des hérésies « traditionalistes catholiques », que nous pourrions résumer grossièrement ainsi :

 Qu’un hérétique puisse devenir pape, même pape materialiter et que puisse exister une succession apostolique materialiter, laquelle « sauverait » (comme si l’Église avait besoin d’être sauvée par les hommes…) la visibilité de l’Église : cela détruit la note d’Apostolicité de l’Église ; et, en définitive,

On ferait notre salut en dehors de l’Église materialiter, laquelle assurerait comme nous venons de le voir en 1° la « visibilité » de l’Église une, sainte, catholique et apostolique fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ (nous ne sommes en effet pas loin sinon dans le blasphème), en dehors de toute juridiction (car le pouvoir de juridiction serait lié dans les mains des « hiérarques » materialiter de cette Église qu’on doit penser être l’Église une, sainte, catholique et apostolique, et nous priverait donc de juridiction, donc du pouvoir de gouverner, d’enseigner et de sanctifier : sauf peut-être alors du pouvoir de juridiction de suppléance, attribuée à qui suit cette théorie par ses propres théoriciens, et remise en doute à ceux ne suivant pas cette théorie…) : avec la hiérarchie materialiter qui assurerait la visibilité de l’Église catholique (« ubi materialiter, ibi Ecclesia »), on est quasiment sinon vraiment dans la justification du « subsistit in » de Lumen Gentium n°8 : cela détruit la note de Sainteté de l’Eglise.

Au fond, les « Non Una Cum » qui séparent l’Église materialiter de l’Église formelle sont dans une insurmontable contradiction, comparable à celle qui assaille ceux qui prétendent « résister » à celui qu’ils osent appeler le Pape : d’abord, ils doivent actuellement rejeter l’autorité de ceux dont pourtant toute autorité devra bien émaner un jour, en déclarant nul tous les actes commis ; ensuite, confrontés au problème de la position à adopter face à eux, et vu qu’ils se déclarent tout de même opposés aux innovations, ils se considéreront donc comme en-dehors, ou du moins en opposition, avec l’Église materialiter. Les plus logiques dans cette pensée sont ceux qui ont cherché – et obtenu – un accord humain avec l’autorité materialiter qui devra bien, tôt ou tard, si on s’en tient de façon rigoureuse à cette position, devenir aussi l’autorité formelle en se convertissant. D’où une certaine tendance au ralliement observable au sein de ce courant, tendance bien critiquable, car se trompant dans son objet, mais qui, elle, tient compte de la nécessité d’être aussi uni à l’Église materialiter pour obtenir le Salut.

 Qu’un vrai pape peut devenir hérétique : cela détruit la note de Catholicité de l’Église ;

Qu’on peut ne pas être soumis au Souverain Pontife pour faire son Salut, etc : cela détruit la note d’Unité de l’Église.

* * *

« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! »

Galates I, 8.

« Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. »

Galates VI, 7.

* * *

Découvrez la liste de lecture « Néo-catholicisme né du Conciliabule du Vatican » ici – vidéos de Milites Virginis Mariae.

* * *

Kyrie Eléison, Christe Eléison, Kyrie Eléison

Marie, qui êtes l’exterminatrice des hérésies, priez pour l’Église !

Saint Michel Archange, saint Patron de l’Église et Chef de la Milice Céleste, priez pour l’Église !

Tous les Saints du Ciel, priez pour nous qui combattons ici-bas !

Oremus pro Episcopi catolici Prions pour les Évêques catholiques

Publicités